L’écriture est le moyen par lequel plusieurs personnes ont décidé de raconter leur quotidien, leur vécu, leur connaissance et partager leurs expériences. Âgée de 26 ans, Christy Yoella OKENKALI VOUA est de celles-là. Plus connue sur Facebook sous son sobriquet, Mlle OKENKALI, qui revendique plus de 20 000 abonnés, est l’auteure d’un roman intitulé « Victime de mon choix » dans lequel elle partage une de ses expériences. Titulaire d’une Licence en Marketing, Management et Communication, la jeune écrivaine elle œuvre également dans le social notamment à travers des œuvres caritatives et humanitaires. Elle s’est livrée à nos lecteurs.
Vous êtes très suivie sur les réseaux sociaux et vous défendez des causes sociales quotidiennement. Pensez-vous exercer une influence positive sur vos abonnés ?
Comme il est toujours important d’avoir un regard extérieur sur soi, j’ai déjà questionné certains internautes de la page et voici l’une des réponses : « Bien que parfois tu perdes l’objectif, ce que tu fais impacte beaucoup. » Il y a donc quand même des retours positifs de la part de ma cible. Pour répondre clairement, l’impact positif, oui, je crois que je l’ai, au vu des retours que je reçois très souvent.
« Victime de mon Choix », votre premier roman a été publié cette année et présenté officiellement au public à Libreville. De quoi s’agit-il ? Qu’est-ce que cette œuvre raconte ?
Parler de ses choix, c’est aussi déconseiller les lecteurs de suivre les mêmes chemins que nous. Et ce roman est la parfaite illustration d’un choix à faire, des décisions à assumer sur le long terme. Mais pour tout savoir, commandez le vôtre, il est en vente pour la somme de 10 000 FCFA seulement. (Rire)
L’histoire que vous racontez dans votre ouvrage est-elle tirée de faits réels ou est-ce une fiction ?
Ce livre est-il le premier d’une longue lignée ou comptez-vous déjà vous arrêter ?
Vous définissez-vous comme une influenceuse à travers vos écrits sur les réseaux sociaux ?
Il peut avoir des influenceurs pornographiques, des influenceurs qui redonnent le goût à la vie, qui font rire et qui aident, etc. Peu importe ce que tu fais sur les réseaux, si tu as une cible qui s’intéresse à toi et qui se retrouve dans ce que tu fais, c’est alors que tu influences. L’arbre généalogique d’un influenceur pour moi, c’est : plateforme + concept + abonnés. Rappelons que l’influence est différente de la frustration.
Ainsi, influenceuse, oui, je le suis, même si beaucoup ne veulent pas l’admettre. Une partie d’eux reconnaît que cette dame que je suis fait des choses extraordinaires qui motivent et qui interpellent.
Vous êtes de retour au Gabon après de longues années passées à l’étranger. Qu’est-ce qui vous occupe ici et quels sont vos projets dans votre pays ?
Quelles sont les valeurs que vous ne pourrez jamais troquer pour de l’argent
Mon talent, pour qu’il soit connu de moi, j’ai dû consentir à beaucoup de sacrifices, y compris spirituels avec des périodes de jeûne et prières. Le but était que Dieu me montre ce à quoi je suis destinée. Si quelqu’un venait à me présenter une fortune pour que j’excelle dans ce domaine ou pour que j’aie des opportunités illégales, je ne pense pas que j’accepterais. Ma dignité avant tout ! Même si j’avoue l’avoir fait une fois par le passé.
Que souhaiteriez-vous dire comme phrase de fin à toutes ces personnes qui pensent qu’il ne peut plus rien sortir de bon de la jeunesse actuelle ?
Aude SHARYS