BAISSE DE PRODUCTION PÉTROLIÈRE, Le Gabon tient finalement ses engagements vis-à-vis de l’Opep.

BAISSE DE PRODUCTION PÉTROLIÈRE, Le Gabon tient finalement ses engagements vis-à-vis de l’Opep.
En avril dernier, sur la base d’un Accord, les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole s’engageaient à réduire leur production. Membre de l’OPEP, le Gabon qui ne s’y était pas arrimé de prime abord s’est finalement résolu à baisser sa production pétrolière. À la mi-juillet, le pays a sommé les compagnies pétrolières en activité sur son territoire de réduire de 23% leur production journalière.
En avril 2020, les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) entérinaient un accord jugé «historique» sur la réduction de 23%, de la production pétrolière. Pour ainsi dire, ledit accord à inscrire sur une durée de 24 mois avec des périodes de niveaux de réduction différenciés consacre «la reconstitution de l’alliance OPEP+ dont les deux principaux protagonistes, l’Arabie saoudite et la Russie s’étaient engagés dans une guerre des prix et d’augmentation de production visant à la conquête de parts de marché, suite à l’échec de la réunion OPEP+ du 6 mars dernier». L’accord est entré en vigueur au mois de mai, mais le Gabon, membre de l’OPEP et signataire dudit accord, n’a pas tout de suite respecté ses engagements.

Le pays qui devait produire 144.000 barils/jour en aurait plutôt produit 226.000. Épinglé et rappelé à l’ordre, il s’est finalement arrimé à ses engagements vis-à-vis de l’Organisation. Le 15 juillet, le ministre gabonais du Pétrole, du Gaz, des Hydrocarbures et des Mines réaffirmait à ses pairs de l’OPEP la volonté du Gabon de poursuivre ses efforts de réduction de la production journalière de pétrole et contribuer ainsi à la réévaluation des cours.

Si une réunion du Comité de suivi de l’Accord à laquelle prenait part, le 18 juin, Vincent de Paul Massassa révélait que le Gabon n’était pas le seul pays à avoir trahi l’Accord, le ministre gabonais signifiait un mois plus tard que la poursuite des efforts de réduction de la production pétrolière est un gage de bonnes perspectives pour le marché mondial de l’or noir, quoique, avait-il signifié, «il y ait des pays qui ne s’illustrent pas encore en bons élèves, mais ils ne sauraient tarder à s’aligner».

En clair, le Gabon qui dépend encore fortement des recettes pétrolières entend respecter l’Accord comme convenu. Dans un contexte fortement marqué par la pandémie du Covid-19 dont certains sites sont devenus des clusters, les entreprises pétrolières en activité dans le pays comptent bien maintenir leurs productions.
AIMK

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