77e session de l’Assemblée générale de l’ONU : À New York, Ali BONGO ONDIMBA défend les causes du Gabon et de l’Afrique

77e session de l’Assemblée générale de l’ONU : À New York, Ali BONGO  ONDIMBA défend les causes du Gabon et de l’Afrique
Le président de la République a pris part à New York, aux États-Unis d’Amérique, à la 77e session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Ali BONGO ONDIMBA s’est exprimé devant ses pairs sur les défis du monde actuel. Notamment sur la crise environnementale, la paix dans le monde, l’éducation et la place de l’Afrique dans les sphères décisionnelles.
Ali BONGO ONDIMBA s’est exprimé le 21 septembre 2022 devant l’Assemblée générale de l’ONU à New York, aux États-Unis. Son allocution s’est appesantie sur le thème « un moment décisif : des solutions transformatrices à des défis interdépendants ».

Selon Ali BONGO ONDIMBA, face aux rivalités entre puissances et aux défis multiformes auxquels fait face le monde, il serait dangereusement naïf de continuer à miser sur les rapports de force ou les postures unilatérales. « L’interdépendance des enjeux globaux et l’interconnexion des économies nationales exigent de dialoguer, afin de répondre de manière appropriée, et surtout collective, aux menaces les plus graves qui se posent à la paix et à la sécurité internationales », a-t-il indiqué.

À moins de huit ans de l’échéance de la mise en œuvre des objectifs de développement durable (ODD), il est également crucial de tenir compte de la menace que continue de faire peser la pandémie de la Covid-19 sur les économies, mais aussi celle, « tout aussi insidieuse », de l’inflation. « Il nous faut donc agir, individuellement, mais aussi collectivement », a martelé le président gabonais.

Ali BONGO ONDIMBA, défenseur incontournable de l’environnement

La question de l’environnement et du réchauffement climatique était le point culminant du discours du président gabonais à l’ONU. 50 ans après la Conférence de Stockholm, l’humanité est confrontée à une triple crise environnementale sans précédent : les changements climatiques, l’extinction de la biodiversité et la pollution, notamment par les plastiques. D’après Ali BONGO ONDIMBA, avec 88% de couverture forestière et une déforestation bien inférieure à 0,1%, le Gabon est un pays «riche en arbres, faible en déforestation», a affirmé le chef de l’État.

Aussi, Ali BONGO a rappelé que depuis la COP15, qui s’est tenue en 2009 à Copenhague, le Gabon a absorbé plus d’un milliard de tonnes de dioxyde de carbone, au rythme de 100 millions de tonnes par an. En d’autres termes, le pays d’Ali BONGO a déjà atteint, voire dépassé, l’objectif de neutralité de carbone de l’Accord de Paris. « Nous comptons sur la création d’un marché de carbone à séquestration nette pour nous permettre de maintenir cette performance jusqu’en 2050 et au-delà », a-t-il dit.

Selon lui, la prochaine Conférence des Nations Unies sur la biodiversité à Montréal serait un moment décisif pour l’humanité. Il a jugé essentiel que « nous adoptions un cadre mondial ambitieux à cet égard : le temps est venu de passer des milliards aux trillions, en mobilisant 1% du PIB mondial en faveur de la Nature », a indiqué le chef d’État avant de préconiser « enfin, face à la pollution dans nos villes, nos rivières et nos océans, nous devons sans tarder adopter un accord international contraignant sur la pollution plastique ».

Ali BONGO ONDIMBA prône la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU

Dans son discours à New York, Ali BONGO ONDIMBA n’a pas manqué d’évoquer la problématique de la paix dans le monde. D’après lui, la limitation de l’accès aux armes des groupes armés, toujours plus nombreux, sera au cœur des priorités du Gabon lors de sa présidence du Conseil de sécurité dans quelques jours. À cet effet, il a tenu à réitérer l’appel de son pays en faveur d’un partenariat solide pour assurer une plus grande sécurité dans le golfe de Guinée et son soutien résolu à la sanctuarisation des écoles et des lieux éducatifs, notamment lors des conflits armés.

Le chef de l’État gabonais estime que l’internationalisme est à un tournant et que le Conseil de sécurité devait être réformé pour mieux prendre en compte les aspirations de l’Afrique, « qui a suffisamment attendu et n’attendra pas plus longtemps ». Il a par ailleurs estimé qu’il était indispensable de mettre fin au recours aux sanctions et d’œuvrer à jeter des passerelles de coopération.

La 77e session de l’Assemblée générale de l’ONU est organisée à l’occasion du 30e anniversaire de l’adoption de la Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques. Ceci, dans un contexte où le Gabon qui est membre du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU prépare les rapports sur les avancées du respect des droits de l’Homme. Rapports qu’il doit soumettre à l’Organisation des Nations Unies (ONU) en janvier 2023.
Brice GOTOA

Autres articles

Image

A propos de nous...

Le succès en communication réside dans la synergie entre différents moyens de passer le message et de faire connaître le produit. Individuellement, ces moyens ont tous une bonne efficacité, mais mis ensemble ils décuplent les résultats.

Contactez-Nous : infoenomag@gmail.com / +241.77.65.75.75

SUIVEZ NOUS

© 2023 Enoromi Magazine. Tous droits réservés
*********
Magazine publié par Services Prestiges International
*********
OBS Vision